IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII BIENVENUE SUR NAUFRAGE-CLANDESTIN. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII BIENVENUE SUR NAUFRAGE-CLANDESTIN. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII


Mon foutoir, communément appelé Blog, est comparable à un vide-ordure. C'est ici que j'expose les idées un peu trop encombrantes qui se bousculent dans mon cerveau. Et tout ce que l'on peut en conclure par cette phrase c'est que mon crâne et ses idées malvenues sont bordéliquement rangé dans ce véritable gisement de mots.
Je publierais également les articles d'auteur plus expérimenté que ma pauvre personne, poubelle à elle seule.
En effet, je ne suis pas dôté d'un sens littéraire iné, mais je suis possédée par le désir d'écrire.
Sur ce, je vous laisse, fouiller, trier ou quand bien même jeter le fruit d'une imagination ni plus ni moins balancé vulgairement dans cette déchetterie.

( Les articles signés d'Anonymement vôtre sont de moi, les autres auront à leur pied, le nom de leur auteur respectif. )

Anciennement faussement-sage ; j'ai été contrainte de supprimer mon blog pour différentes raisons.


Anonymement vôtre.

# Posté le samedi 23 mai 2009 08:01

Modifié le samedi 23 mai 2009 08:34

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Et de l'autre côté du fil, il attendait qu'une équilibriste le rejoigne. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Et de l'autre côté du fil, il attendait qu'une équilibriste le rejoigne. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Je suis mal habile et je marche sur un fil. J'ai une chance sur deux de tomber du bon comme du mauvais côté, mais la chance m'importe peu tant que j'ai l'espoir de tomber dans tes bras. J'avance. Qu'importe si j'ai le vertige, le vertige je l'ai eu dès que je t'ai vu et tout me semble vertigineux près de toi. Alors j'avance, mes pieds viennent effleurer ce fil aussi fin que sont tes traits, car je sais que tu as besoin de temps mon amour. J'avance et ne te quitte pas des yeux. Tu m'attend à l'autre extrémité de la cordelette, mon amour, il suffirait d'un simple geste de ta main pour que j'entame une course folle sur ce fil, quand bien même sont les risques que je dégringole, je sais que tu seras là pour me rattraper, car crois-moi l'amour m'a depuis longtemps, donné des ailes.

Anonymement vôtre.

# Posté le samedi 23 mai 2009 08:49

Modifié le samedi 23 mai 2009 09:10

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je t'attendrais à l'autre bout du monde. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Je t'attendrais à l'autre bout du monde. IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Je suis dans un fard. Sa lumière qui scrute l'horizon vient à l'instant de se poser sur toi. Je suis consciente que par ma faute ton navire pourrait percuter un rocher ou un iceberg encré dans la mer depuis des millénaires. Mais je n'ai pas peur, car si tu tombes à l'eau, la mer te portera de ses petits bras jusqu'à moi. Ne doute pas de notre amitié, tu sais on peut lui faire confiance. Elle te ramènera sur le rivage comme l'une de ces immenses baleines qu'elles avait laissé échouées sur le sable. Tu seras le naufragé, mon naufragé, le naufragé de mon coeur..Et de ta noyade tu n'auras aucun souvenir. Je te sauverais de la pauvreté, des barques délabrées là où les marins ne vallent plus rien, car pour moi tu vaut tout l'or du monde. Je sais que la lumière t'aveugle, mais je ne cesse de t'admirer, toi et ton charme assassin... Echoue-toi mon amour, laisse-toi porter par les vagues, entrainer par le courant, rejoins-moi sur la rive, là où nous pourrons nous aimer jusqu'à ce que la mer nous sépare.

Anonymement vôtre.

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# Posté le samedi 23 mai 2009 09:06

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII J'interprète notre relation comme profonde et douleureuse à la fois. ( Elle )IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII J'interprète notre relation comme profonde et douleureuse à la fois. ( Elle )IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Et ses cheveux chataîns nuancés se heurtaient au vent. Sa chevelure aussi fourbe soit-elle, me faisait vaguement penser à un petit écureuil sauvage qui gambadait à l'époque sous l'ombre des fougères. Elle laissait son sourire virvolter dans les airs. Celui-ci s'écorchait contre la rugueusité de son existence et procurait une authentique lumière qui venait illuminer chaque visage. Son regard n'avait plus qu'à plonger dans des eaux aussi troublantes qu'elle même. Il s'humidifait la nuque, les épaules et nageait habilement dans un océan de gaïté. Elle se laissait porter par la légèretée, emportée par le tourment, elle laissait son corps nue se soulever dans le ciel comme un ballon pour expirer à un bonheur nouveau. Ses lèvres murmurait à l'oreille, une douce mélodie qui se frottait à vos tympans et ronronnait paisiblement quelques mots comme si chacune de ses phrases avait dérobée la libertée que les chats de gouttières eux-même avaient perdue.
Elle était l'aspirine qui a cette arrière-goût amer mais qui soulage nos maux de tête, de ventre,du corps et d'esprit réunis. Elle errait seule dans les rues de mon coeur, dans les avenues de mon cerveau et dans les boulevards de mes veines. J'aurais aimé qu'elle se procure plus abondamment pour moi, pour ma pauvre personne uniquement. Elle était cette drogue qui me faisait sombrer dans la dépendance, l'héroine devenue ma seule oxygène, la cocaïne qui m'abandonnait dans un état de manque certain. A l'instant même où j'avais pris conscience du manque qu'elle aurait put laisser sans jamais revenir le combler. Mon âme m'a laissé sous-entendre que je ne pouvais plus me passer d'elle à présent. Mon état de dépendance à sa personne était tel que j'en périssais d'amour à son égard.

Anonymement vôtre pélican.

# Posté le dimanche 24 mai 2009 09:54